<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395</id><updated>2011-09-07T11:35:47.344+02:00</updated><category term='Modifications de la consommation en 2010'/><category term='7 tendances pour les innovations'/><category term='Francoscopie 2010'/><category term='La nouvelle donne marketing vue par monDirecteurMarketing'/><category term='La webolution marketing est en marche'/><category term='Consommation durable et typologie de consommateurs 2009'/><category term='Evolution des mentalités des professionnels du marketing'/><category term='Untrendy : quand la non-tendance devient tendance'/><category term='Crise et consommation : nouveaux portraits'/><category term='5 prévisions de consommation pour 2010'/><category term='La relation clients des années 2010'/><category term='Nouveaux profils de consommateurs'/><category term='La crise change les habitudes des Européens'/><category term='Prédictions secteur Internet Informatique Télécom'/><title type='text'>Cercle de réflexion sur les mutations marketing</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>15</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395.post-8493274686526388092</id><published>2011-09-07T11:35:00.000+02:00</published><updated>2011-09-07T11:35:47.789+02:00</updated><title type='text'>Accompagnement marketing des PME : conseil, marketing opérationnel, webmarketing</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.mondirecteurmarketing.com/"&gt;Accompagnement marketing des PME : conseil, marketing opérationnel, webmarketing&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8195081793154809395-8493274686526388092?l=marketing-xxi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/8493274686526388092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2011/09/accompagnement-marketing-des-pme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/8493274686526388092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/8493274686526388092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2011/09/accompagnement-marketing-des-pme.html' title='Accompagnement marketing des PME : conseil, marketing opérationnel, webmarketing'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395.post-5208528679181343295</id><published>2010-08-20T09:10:00.000+02:00</published><updated>2010-09-28T09:14:42.548+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La relation clients des années 2010'/><title type='text'>La relation clients des années 2010</title><content type='html'>Thierry Spencer, spécialiste de la relation clients, décrit, à l'usage des responsables marketing, les 10 tendances qui marqueront les années 2010 en matière de comportement des consommateurs et de leur relation aux marques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1- LE CLIENT SERA PLUSIEURS&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le client est devenu mutliple. Présent à plusieurs endroits sous une forme différente, c’est un individu fragmenté auquel les marketers doivent désormais faire face.&lt;br /&gt;Multiples identités (on compte en France 2,4 adresses mails par personne et 65% ont 2 adresses ou plus), contextes variables : le client est plusieurs et il devient parfois invisible.&lt;br /&gt;Pour les entreprises qui gèrent des données concernant leurs clients (une catégorie en très forte augmentation), l’organisation de ces données, la déduplication et la segmentation sont devenues des exercices complexes.&lt;br /&gt;Au moment ou le marketing de masse laisse place au marketing comportemental ou ciblé, le marketing des données devient un marketing de masse. La preuve : le one-to-one est moins à la mode que la gestion des communautés qui est une espèce de one to many. On parle désormais de social CRM comme pour habiller délicatement l’ignorance dans laquelle se trouvent beaucoup d’entreprises.&lt;br /&gt;Les systèmes d’information qui ont couté des millions aux entreprises se révèlent insuffisants pour appréhender la réalité du client. Comment donner du sens à ces masses de données ? Comment appréhender les nouveaux segments de clients ? Et comme le dit Adrian Slywotzky "les nouveaux segments sont devenus un fait acquis, alors demandez-vous : comment concevrais-je mon organisation si je savais que dans les cinq prochaines années, 5 ou 6 segments émergeront pour occuper plus de la moitié de mon chiffre d'affaire ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Enjeu 2010 pour les entreprises : la convergence des canaux de relation et la cohérence des sollicitations. Comment avoir une vision unique du client et comment gérer la pression de communication ? Comment comprendre un client multiple et anticiper son comportement ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2- LE CLIENT SERA SEUL&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le self-service est un progrès de notre société. Qui peut imaginer retirer de l’argent au guichet de sa banque ? Le concept de libre service dans la distribution est répandu sur la planête. Tout le monde pousse son Caddie pour faire des économies. Les citadins louent seuls des vélos et bientôt des voitures. Bénéfices évidents du client seul : l’aspect pratique et la réduction des prix.&lt;br /&gt;Mais le client veut des marques ou des enseignes disponibles et réactives, il désire être autonome, échanger en temps réel n’importe quel jour et à n’importe quelle heure, dans une relation personnalisée. C’est la tendance du self care, la gestion de la relation client opérée par le client seul. Illustrée par exemple par le développement des agents virtuels et conversationnels, il s’agit de mettre à disposition du client toute l’information utile disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Dans ce sens, c’est le bénéfice évident du gain de temps pour le client, et pour la marque, c’est la spécialisation de chaque canal permettant de faire traiter lors d’un échange avec un être humain des sujets plus complexes et à plus forte valeur ajoutée pour les opérateurs.&lt;br /&gt;Dès qu’on laisse seul le client pour des raisons économiques sans bénéfice client réel, l’équation devient plus complexe et le résultat souvent intolérable. En 2009, 36% des entreprises, soit deux fois plus qu’en 2008, « ont opté pour les modes de communication économiques, comme le Web et le self-service ». Parfois mauvais calcul quand on constate que –selon la même étude- « Malgré la mise en place de ces services sur Internet, les centres de contacts constatent que le nombre d’appels entrants n’a pas été impacté. »&lt;br /&gt;Dès qu’on ouvre un nouveau canal de relation avec le client type Serveur Vocal Interactif, celà aurait plutôt tendance à faire croitre le nombre de contact globalement. Au bénéfice de la marque qui maitrise l’information qui la concerne et héberge la conversation, et au bénéfice du client qui choisit son mode de communication. C’est l’aspect le plus vertueux d’un nouveau canal en libre service.&lt;br /&gt;On sait que l’économie du low cost est basée sur la réalisation par le client de certaines tâches. Dans les aéroports par exemple, nous n’aurons bientôt plus de relations avec un être humain que pour être contrôlé, scanné ou fouillé. 80% des principaux aéroports mondiaux ont d’ailleurs l’intention de faire du self service le canal principal d’enregistrement.&lt;br /&gt;La relation humaine sera bientôt réservée aux offres premium et haut de gamme, ou bien ce sera un élément différenciant de la marque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Enjeu 2010 pour les entreprises : apporter un vrai bénéfice au client lorsqu’il est seul. Seul face à un site Internet, avec un SVI, une borne interactive, il se sent trop souvent abandonné. Si le contrat est clair et que les moyens techniques sont fiables, le "client seul" comprendra. Sinon, il aura vite fait de changer de fournisseur et il risque de ne pas passer de temps à vous dire pourquoi il vous quitte.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3- LE CLIENT SERA ECO-SENSIBLE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Passer la marque à la machine sur le programme « GreenWashing » : l'occupation de ces dernières années pour les entreprises au marketing qui lave plus vert. Sous la pression d’une actualité dramatisante et de clients anxieux, presque toutes les entreprises adoptent les valeurs « développement durable » ou « respect de l’environnement », espérant réchauffer le climat entre leurs clients et elles. Il ne se passe pas une semaine sans qu’une étude nous le confirme : « 95% des français accordent de l’importance au fait que les aliments soient produits dans une démarche de qualité et de respect de l’environnement » selon Agri confiance et Ipsos , « 85% des français achèteraient moins voire plus du tout de produits ou services de sociétés n’ayant pas de bonnes pratiques sociales environnementales ou financières » selon Ifop TBWA corporate.&lt;br /&gt;Il ne s’agit que de citoyennes "déclarations" de consommateurs pour le moment et de promesses institutionnelles de la part des entreprises, mais incontestablement, l’environnement est la grande nouvelle préoccupation du consommateur. Et déjà 38% des clients ont un véritable comportement éco-citoyen...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Enjeu 2010 pour les entreprises : les marques ont l’occasion unique de redonner du sens à leur discours avec des valeurs et de créer du lien avec leurs clients. Seront gagnantes les marques qui apporteront des preuves concrètes, qui feront des gestes sans calcul cynique sur un sujet qui n’est pas prêt de quitter l’esprit du client.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;4- LE CLIENT SERA ORGANISE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sait que le client est multiple, tout comme le sont les propositions commerciales qui s’adressent à lui. Lorsque celles–ci manquent de clarté ou sont défaillantes dans le bénéfice réel, le client revoit ses préférences et hiérarchise ses fournisseurs. Parfois perdu (8 français sur 10 ignorent encore ce que sont les soldes flottants ), souvent sur-sollicité (rappelons que nous sommes confrontés à 400 messages commerciaux par jour-source Francoscopie 2010), le client doit s’organiser dans un contexte de crise.&lt;br /&gt;Privilégiant la simplicité et la rapidité, il va faire des arbitrages avec son porte monnaie, son porte carte de fidélité, ses deux pieds et sa main dotée d'une souris.&lt;br /&gt;A propos d’arbitrage avec ses pieds, la grande distribution réinvente le concept de l’arabe du coin et surfe sur cette vague en répondant au besoin de proximité des clients par le développement de nouveaux formats de magasins, plus petits et en milieu urbain. (faire ses courses près de chez soi : un critère important pour 78 % des français, selon l'étude SIMM 2009 de TNS Media Intelligence). LSA nous rapporte qu’une enseigne espagnole a conçu et marketé son espace de vente en trois circuits d’achat : court (convenience store), moyen (achats quotidiens) et longs (courses de la semaine) pour répondre aux besoins du client.&lt;br /&gt;Pour gagner plus, il travaille plus en vendant sur Internet (60 % des Français internautes ont acheté ou vendu au moins un produit sur Internet en 2009, source Opinion way pour Price Minister-La poste). Pour trouver le bon produit, il peut désormais le faire fabriquer en s’engageant dans une communauté d’acheteurs (cf Clubatcost - Myfab) ou pratiquer l’achat en groupe (cf article de LSA sur le team buying).&lt;br /&gt;Conscient de ses nouveaux moyens et certain de son pouvoir, il devient organisé. Il sait que chacun de ses besoins peut être satisfait à un moment donné avec un fournisseur dédié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Enjeu 2010 pour les entreprises : clarifier son positionnement, adapter son offre, communiquer ses propositions de façon claire et occuper sa juste place dans un éco-système modifié.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;5- LE CLIENT SERA AMELIORE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le client est un roi doté de super-pouvoirs. Entourés, enrichis, connectés, les Français sont 67% à avoir accès à Internet chez eux (+6% en un an), et 82% des Français de plus de 12 ans ont un téléphone mobile. Le monde dans le creux de sa main est une réalité pour déjà 5 millions de personnes utilisant Internet mobile, soit un doublement en un an (Source : ARCEP).&lt;br /&gt;Le client est assisté, aidé : il ne faut plus faire partie d'une minorité de privilégiés pour savoir qu'il faut tourner à droite dans 200 mètres avec son GPS embarqué dans sa voiture ou sur son téléphone mobile...&lt;br /&gt;Le client français a adopté les réseaux sociaux : près de 16 millions d’inscrits dont les trois quarts pour « rester en contact avec leurs amis ». Le réseau social virtuel qui entoure le client l’aide aussi à faire des choix dans sa consommation.&lt;br /&gt;Selon Harris interactive (pour Fleishman Hillard), "50% des français pensent qu’Internet les aide à prendre de meilleures décisions d’achat" et "85% des consommateurs consultent les avis des internautes avant d’acheter".&lt;br /&gt;Le téléphone est devenu « smart » pour 3,5 millions d’utilisateurs nouveaux en une année, et pas tous des professionnels ! Que vous partiez en voyage ou que vous vous rendiez au restaurant du coin, vous trouverez sur la route de votre choix des avis de consommateurs en qui vous avez confiance.&lt;br /&gt;En déplacement, le client équipé peut consulter des avis, enrichir son réseau d’une nouvelle expérience et bientôt réaliser une transaction complète avec son téléphone mobile. Il est temps de penser à ouvrir un musée des cartes plastiques !&lt;br /&gt;La réalité du client sera bientôt augmentée et il s’en trouvera amélioré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Enjeu 2010 pour les entreprises : prendre sa place dans un monde digital et virtuel pour y accueillir son client. Proposer de nouvelles voies d'accès et de dialogue avec lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;6- LE CLIENT SERA OCCUPE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La moitié des adolescents regardent déjà la télé en surfant sur le net et 47% utilisent leur téléphone mobile en étant connectés (source Forrester). La multi-activité se développe : « 50% des internautes âgés de 12 à 17 ans disent ainsi qu'il leur est déjà arrivé de regarder la télé tout en surfant sur le net. 52% de ces derniers discutent avec leurs amis sur le net de ce qu’ils sont en train de visionner ».&lt;br /&gt;Le client est surbooké et ce que nous nommons une maladie pour nos enfants n’est que la caricature et le signe précurseur d’un futur proche de consommateur de média. Le client n’est pas absent ou distrait, il est très occupé.&lt;br /&gt;Les Français ont eu en moyenne 40,4 contacts par jour avec une activité média ou multimédia (hors ordinateur) en 2009, un chiffre toujours en augmentation.&lt;br /&gt;Un français sur deux se connecte chaque jour à Internet, et les médias sont de plus en plus consultés sur de nouveaux supports (8,4% des Français ont consulté la télévision, la radio ou encore la presse sur Internet ou sur leur téléphone mobile, c'est-à-dire en déplacement).&lt;br /&gt;Envoi de SMS, envoi de mails, mise à jour de son profil sur les réseaux sociaux, jeux vidéo en réseau ou sur son mobile, vidéo à la demande, télévision en différé, musique en ligne ou sur son baladeur numérique : autant de nouveaux supports et d'usages quotidiens qui n'existaient pas il y a dix ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Enjeu 2010 pour les entreprises : l’attention. Les entreprises doivent revoir leurs investissements publicitaires pour toucher leurs clients là où il a le plus de chances d’être réceptif au message et sans être intrusif.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;7- LE CLIENT SERA FAN&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les grandes marques vont sortir de la crise avec panache et le client n’attend que ça.&lt;br /&gt;Pourquoi ? Parce qu’il a désormais la possibilité de se manifester et de faire savoir qu’il aime une marque ou qu’il s’y intéresse sur les réseaux sociaux. 40% des inscrits à Facebook sont amis ou fans des marques et 25% « suivent » des marques sur Twitter selon Razorfish. En France, la marque Oasis qui a opéré un spectaculaire retour ces dernières années sur son marché compte plus de 742316 fans sur Facebook. Les marques de grande consommation qui n’avaient pas l’habitude de donner à leurs clients la possibilité de déclarer leur flamme comptent désormais en dizaines de milliers leurs fans (4,1 millions de fans pour Coca Cola, 2,6 pour Kinder surprise, 183564 pour Nespresso).&lt;br /&gt;Encore faut-il être une marque qui suscite ce désir d’être aimé et suivi. Ainsi, les quatre marques préférées des français que sont Decathlon, la Poste, IKEA et Carrefour ne comptent respectivement sur Facebook que 4099, 304, 854 et 1005 « fans ». On pourrait dire que le secteur ne s’y prête pas et qu’on n’a pas besoin d’un réseau social pour gérer l’attachement des clients… Mais à l’heure où « 56% des français pensent que les marques leur parlent comme à des gens idiots » (source TNS Sofres in LSA) et que « 74% des français trouvent que la publicité est une source d’ennui » (Australie TNS Sofres LSA), les marques seraient bien inspirées de travailler à leur image aux yeux du client.&lt;br /&gt;Le client a beau être plus mature et moins sensible aux discours publicitaires traditionnels, il n’en est pas moins prêt à adhérer et à rejoindre une communauté d’aficionados dont l’influence s’accroit chaque jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Enjeu 2010 pour les entreprises : repenser la logique de communication, se rapprocher du client et réapprendre à séduire sans complexes.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;8- LE CLIENT SERA BAVARD&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je me fie à ce compteur Twitter, au mois de mars prochain, nous passerons la barre des 10 milliards de tweets. Rien qu’en France, si on suit les 25 premiers utilisateurs de ce réseau social, on peut lire 360 000 posts de 140 caractères. Pour 23% des Français de plus de 12 ans inscrits sur les réseaux sociaux , le quotidien est fait de conversations.&lt;br /&gt;C’est une véritable logorrhée dont est atteint le client, d’autant qu’en dehors de raconter sa vie et renouer avec ses vieilles connaissances professionnelles ou crypto-sexuelles, il parle de marques. Un tweet sur 5 concernerait un échange d’expérience à propos d’une marque. C’est considérable.&lt;br /&gt;A la recherche de la relation authentique, de l’avis sincère, le client est prêt à contribuer et donner de son temps. Sur le très fiable site d’avis consommateurs Beauté Test par exemple, tous les jours, 400 nouveaux avis sont postés et 10 à 20 nouveaux produits sont référencés.&lt;br /&gt;On donne la parole au client, il en fait un usage à son profit !&lt;br /&gt;Ajoutons à cela le fait que les avis seront de plus en plus donnés en temps réel (18% des membres Facebook mettent à jour leur profil depuis un téléphone mobile), nous sommes dans l’ère de l’infobésité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Enjeu 2010 pour les entreprises : favoriser l’expression du client en la rationnalisant. Et face à l’infopollution, investir dans le tri sélectif.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;9- LE CLIENT SERA AVENTUREUX&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seuls 15 %, c’est-à dire un client sur sept se déclare «fidèle » aux marques et 21 % sont moins fidèle qu’avant.&lt;br /&gt;Laurent Habib de RSCG C&amp;amp;O déclarait à LSA le 29 octobre dernier : «les marques ne parviennent plus à justifier leur positionnement premium, ni a susciter la préférence et la fidélité». Sensible au prix, le client observe avec un scanner dans les yeux les propositions low cost et les propositions premium, délaissant un ventre mou sans odeur et sans saveur. Il privilégie la valeur d’usage et se montre critique envers les innovations sans bénéfice ("68% des français trouvent que les marques proposent des produits de plus en plus sophistiqués mais qui ne répondent pas à leur vrais besoins" Euro RSCG C&amp;amp;O Harris interactive). Les produits sont impactés par ces nouveaux arbitrages, mais aussi les services, comme les compagnies aériennes ou le secteur de l’énergie qui invite par son ouverture à la concurrence à changer de fournisseur.&lt;br /&gt;S’agissant des points de vente, ils gardent cet avantage unique d’offrir une expérience complète et font encore dire au client que « c’est un plaisir de se rendre en magasin ».&lt;br /&gt;N’oublions jamais que faire ses courses est un loisir pour nombre de français et que les expériences nouvelles y sont toujours les bienvenues. Même en temps de crise, le client reconnait à 69% qu’il lui arrive fréquemment de se décider à acheter au dernier moment dans les points de vente.&lt;br /&gt;La crise incite à profiter du moment présent, à s’enrichir de nouvelles expériences et se montrer aventureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Enjeu 2010 pour les entreprises : proposer aux clients de vraies innovations, prendre des risques. C’est le moment de mettre en pratique le subtil précepte de Jacques Séguéla (qui a le sens de la formule) : « moins de tests, plus de testicules ».&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;10- LE CLIENT SERA ENTENDU&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20% des français ont déjà dénoncé en ligne des entreprises ayant mal agi à leurs yeux TNS Sofres LSA 11/09. Nous sommes entrés dans le nouvel âge de la relation client, l’époque où le client peut s’exprimer et être entendu par des milliers de personnes. Le patron d’Amazon disait "Si vous rendez vos clients mécontents dans le monde réèl, ils sont susceptibles d'en parler chacun à 6 amis. Sur internet, vos clients mécontents peuvent en parler chacun à 6000 amis."&lt;br /&gt;Et Joël de Rosnay d’ajouter dans "2020 les scénarios du futur" «Nous ne sommes plus acteurs de la seule société de l’information mais acteurs de la société de recommandation».&lt;br /&gt;Internet et ses réseaux sociaux permettent désormais au client de relayer son opinion de façon démesurée. Avec une seule connexion Internet il peut faire plus de bruit que la plus efficace des directions de la communication d’une grande entreprise. Un soutien-gorge au tarif inapproprié ? Une guitare cassée ? Le client trouvera sur la toile un écho favorable à ses états d'âme et pourra mettre en péril la réputation d’une marque.&lt;br /&gt;Seul, ou regroupé en association (on nous promet des actions collectives en France et des super associations de consommateurs), le client a toutes les chances d'être encore plus entendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Enjeu 2010 pour les entreprises : gérer sa réputation et repenser son organisation pour l’orienter vers un client omniprésent. Il ne s’agit plus seulement de surveiller ou faire du buzz monitoring mais bien de pratiquer une écoute active et participer à un nouvel échange. &lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8195081793154809395-5208528679181343295?l=marketing-xxi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/5208528679181343295/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2010/01/la-relation-clients-des-annees-2010.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/5208528679181343295'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/5208528679181343295'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2010/01/la-relation-clients-des-annees-2010.html' title='La relation clients des années 2010'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395.post-6417525379374221866</id><published>2010-07-13T11:59:00.000+02:00</published><updated>2010-09-28T09:15:10.381+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Crise et consommation : nouveaux portraits'/><title type='text'>Crise et consommation : nouveaux portraits</title><content type='html'>Le cabinet EuroRSCG C&amp;amp;O a établi une typologie des consommateurs, selon les priorités qu'ils donnent désormais aux critères d'achat depuis la survenue de la crise financière en 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.mondirecteurmarketing.com/images/files/CPEtudeCriseetConsommation-oct09.pdf"&gt;Cliquez ici pour télécharger le rapport d'étude complet&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Français considèrent la crise comme une vraie crise du capitalisme et de la société et pas seulement comme une crise financière à l’instar des Anglais et des Américains. Pour les Français, l’inquiétude est forte, plus forte qu’ailleurs et ce, jusqu'à éprouver un sentiment de révolte et d’injustice face à la crise. Dès lors, les Français changent leur consommation et n’achètent déjà plus les marques comme avant. 7 Français sur 10 ont adopté une logique d’attente ou de substitution, différant leurs achats ou renonçant à certaines marques. Avant même de regarder les prix, les consommateurs questionnent leur utilité, cherchant à justifier sans relâche leurs actes d’achat. L’individu insouciant à la consommation sublimée a laissé place à un consommateur réfléchi qui fait des arbitrages permanents et intègre des paramètres de plus en plus complexes.&lt;br /&gt;Dans un contexte de crise et contrairement aux attentes, c’est la qualité qui guide en priorité les consommateurs devant les prix bas et ce, avant même la recherche des bonnes affaires. A leurs yeux, la qualité, comprise dans une large acceptation, se définit par la recherche de produits sains, solides et durables et responsables. Le vrai progrès n’est pas de consommer plus mais de consommer mieux.&lt;br /&gt;On assiste à un retour à l’essentiel dans les plaisirs auxquels ils ne veulent pas renoncer : 52% souhaitent continuer à gâter leurs enfants, 42% à acheter des aliments de qualité, 33% à partir en vacances…&lt;br /&gt;L’étude montre également l’importance croissance des aspirations collectives. Alors que le stress au travail est dans tous les esprits, les questions sociales prennent de plus en plus de poids dans l’image de marque des produits et les arbitrages des consommateurs à travers le monde. Le critère social apparait comme un facteur très influent de préférence et de fidélité. « La manière dont les entreprises traitent leurs salariés » arrive au global en 2ème position des attentes devant les critères de prix, d’environnement et d’innovation. Et plus une entreprise traite bien ses salariés, plus le consommateur lui sera fidèle : 49% des sondés se rangent plus volontiers derrière une marque dont les produits sont « fabriqués dans le respect de l’homme ».&lt;br /&gt;Or les marques ont du mal à répondre à ces nouvelles attentes. Elles perdent régulièrement du terrain dans le coeur du consommateur. Leur apport est aujourd’hui questionné. Elles peinent à incarner le progrès et ne sont plus aujourd’hui au coeur de la qualité de vie. En 2002, 54% des français déclaraient faire « attention à acheter des marques connues », ils n’étaient plus que 34% à être de cet avis 6 ans plus tard. Seul 1 consommateur sur 2 déclare que « les marques lui inspirent confiance » et seulement 1 consommateur sur 3 considère que « les marques lui apportent un vrai plus ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les 5 portraits de consommateurs identifiés par EuroRSCG C&amp;amp;O&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les consommateurs conscients (16% actuellement)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont attentifs aux questions morales en premier lieu desquelles les relations de l’entreprise et de ses marques avec l’environnement et la société qui arrivent en tête de leurs préoccupations avant même la qualité des produits. Ils sont en attente de produits de qualité et ont besoin de se sentir en phase avec les marques choisies. Toutefois, pour eux le progrès est déconnecté de l’innovation. Ils sont néophobes. Ce groupe est équilibré en termes d’âge et de sexe, les CSP + sont surreprésentés dans ce groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hiérarchie des attentes :&lt;br /&gt;1 Développe des produits respectueux de l’environnement&lt;br /&gt;2 Traite bien ses salaries&lt;br /&gt;3 Propose des produits de bonne qualité&lt;br /&gt;4 A des valeurs et un état d’esprit dans lesquels je me reconnais&lt;br /&gt;5 Pratique des prix bas&lt;br /&gt;6 Offre des privilèges, des avantages fidélité à ses clients&lt;br /&gt;7 M’écoute, me demande mon avis et en tient compte&lt;br /&gt;8 A une bonne réputation&lt;br /&gt;9 Innove, propose des nouveautés&lt;br /&gt;10 Renvoie une image positive de moi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les consommateurs néo-investisseurs (13% actuellement)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont motivés par la qualité de vie. Ils placent la qualité en tête de leurs attentes. Cette qualité va de pair avec un respect de l’environnement et une attention aux salariés. Ils sont plus technophiles et s’intéressent peu aux prix des offres spéciales et à l’image d’eux mêmes. Ils sont dans une logique d’investisseur, ils intègrent la question de la durée dans leurs achats. Les hommes et les CSP+ sont surreprésentés dans ce groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hiérarchie des attentes :&lt;br /&gt;1 Propose des produits de bonne qualité&lt;br /&gt;2 Développe des produits respectueux de l’environnement&lt;br /&gt;3 Traite bien ses salaries&lt;br /&gt;4 M’écoute, me demande mon avis et en tient compte&lt;br /&gt;5 Innove, propose des nouveautés&lt;br /&gt;6 A une bonne réputation&lt;br /&gt;7 A des valeurs et un état d’esprit dans lesquels je me reconnais&lt;br /&gt;8 Pratique des prix bas&lt;br /&gt;9 Une marque qui offre des privilèges, des avantages fidélité à ses clients&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les consommateurs fidèles (37%)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justification : la sécurité, la réduction des risques&lt;br /&gt;Ils redoutent l’innovation, ils sont néophobes. La qualité est importante pour eux mais c’est une essentiellement valeur défensive. Ils privilégient, la réputation, l’écoute. Par contre, ils sont peu sensibles au prix. Ils ont des caractéristiques proches de la moyenne en termes de sexe et de CSP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les consommateurs egoblingbling (15%)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justification : considération sociale&lt;br /&gt;Le positionnement social passe chez eux par une consommation ostentatoire, ils sont sensible à l’exclusif, aux privilèges. Très soucieux de qualité, de prix et d’offres spéciales. Par contre, ils s’intéressent peu aux dimensions sociétales, à l’environnement, au facteur humain, mais sont plus solidaires avec les banques et les actionnaires. Ils sont beaucoup plus décomplexés vis-à-vis des marques. C’est un groupe plutôt CSP+, très masculin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les consommateurs précaires (19%)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justification : survie, l’accès à l’essentiel&lt;br /&gt;Privilégient les prix bas, les offres spéciales. Ils sont soucieux du sort des employés. Ils sont réfractaires à l’environnement Ils sont dans une consommation dominée par la question du prix, du rapport quantité/prix. Les CSP -, les ouvriers sont surreprésentés dans ce groupe. C’est un groupe très féminin et ayant des enfants dans le foyer. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8195081793154809395-6417525379374221866?l=marketing-xxi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/6417525379374221866/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2010/01/les-5-portraits-du-consommateur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/6417525379374221866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/6417525379374221866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2010/01/les-5-portraits-du-consommateur.html' title='Crise et consommation : nouveaux portraits'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395.post-8757192346384645854</id><published>2010-05-14T01:27:00.000+02:00</published><updated>2010-09-28T09:17:08.968+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='7 tendances pour les innovations'/><title type='text'>Les 7 tendances pour les innovations futures selon L'Oeil du Dragon</title><content type='html'>L’agence de design Dragon Rouge propose à travers son étude « L’oeil du Dragon » un décryptage des mouvements qui doivent imprégner les trois à cinq années à venir et conduire à des changements de modèle marketing.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 7 tendances pour les innovations futures :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Simply better&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En bon français, c’est le “back to basics &amp;amp; straight to the point” !.&lt;br /&gt;Les produits s’orienteront vers de vraies fonctionnalités tout en étant faciles, pratiques, fonctionnels et ergonomiques, minimalistes, bons pour la santé, épurés et au design très premium…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Schizophrenia&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Cette tendance est portée par l’évasion technologique, par l’échappatoire, par la virtualité… vers de nouvelles identités, de nouveaux rêves, accompagnée d’ubiquité&lt;br /&gt;et de nomadisme, dans le cadre d’un futurisme avéré et urbain. Il s’agit bel et bien d’une évasion par l’outil technologique et le virtuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Euphoria&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Avec Euphoria, le ludisme aux couleurs pop et le décalage croisent l’humour, l’audace trash et la provoc. Cet esprit BD, vinyle, colorama, frise le hors norme et la désobéissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Foundations&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Voici le retour de la famille, des vertus morales, des codes intemporels et statutaires qui prennent corps dans le story telling ! L’authenticité et la tradition, avec une bonne couche d’esthétique, de subtilité et de sophistication&lt;br /&gt;s’affirment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Me and my ego&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le consommateur se réfugie dans le plaisir des sens, le culte de la beauté, une certaine introspection et un mysticisme avéré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Yes we can&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Réinventons le monde, fusionnons ses richesses ! Avec Yes we can, toutes les créations du monde sont une source d’espoir, d’optimisme et de respect de belles&lt;br /&gt;valeurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8195081793154809395-8757192346384645854?l=marketing-xxi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/8757192346384645854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/11/les-7-tendances-pour-les-innovations.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/8757192346384645854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/8757192346384645854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/11/les-7-tendances-pour-les-innovations.html' title='Les 7 tendances pour les innovations futures selon L&apos;Oeil du Dragon'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395.post-5374556483265185211</id><published>2010-03-02T13:37:00.000+01:00</published><updated>2010-09-28T09:15:49.636+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Untrendy : quand la non-tendance devient tendance'/><title type='text'>Untrendy : quand la non-tendance devient tendance</title><content type='html'>Certaines tendances se construisent purement et simplement en opposition à celles qui existent. En anglais, il suffit de leur rajouter le préfixe «un» pour obtenir par exemple, «unbranding» (dé- marque), «unpackaging» (dés-emballage) «unstore» (dé-magasin) ou encore «unpricing» (dé-tarification). Difficilement traduisible, néanmoins très parlant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans sa dernière publication, l'Institut Gottlieb Duttweiler, dans le canton de Zurich, recense une série de tendances prises à contre-pied. Florilège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Unbranding (dé-marque)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Serait-ce la fin du règne des marques dénoncé par Naomi Klein dans son livre «No logo» en 2000 ? Il y a quelques années encore, les marques étaient utilisées par les pros du marketing pour donner confiance au consommateur. Elles étaient le gage d'une certaine qualité. Mais à force de voir des marques partout et tout le temps, l'acheteur est devenu méfiant: il sait que ce n'est pas parce qu'il paie cher un produit que la qualité suivra. D'où l'idée de réduire le nombre de marques, voire les abandonner carrément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Unstore (dé-magasin)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Rien n'est plus facile aujourd'hui que de faire ses courses sur Internet. Pour que le client se déplace dans le supermarché, celui-ci doit se réinventer et offrir quelque chose en plus. Sous peine de voir son nom figurer sur le site américain deadmalls.com qui répertorie, photos à l'appui, les centres commerciaux qui ont fait faillite...&lt;br /&gt;Pour survivre, le magasin ne devra plus seulement être une surface de vente, mais proposer un espace d'exposition, un laboratoire de dégustation avec des conseils, ainsi que d'autres services à la clientèle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Unpackaging (dés-emballage)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Pour réduire les montagnes de déchets que nous générons, il suffit d'emballer moins les produits. Simple et efficace. Certaines entreprises s'y sont déjà mises. Hewlett-Packard fournit ses nouveaux ordinateurs portables sans carton, ni mousse de polystyrène, mais dans des sacs spécialement conçus à partir de matériaux recyclés. Le site de vente en ligne Amazon.com a, quant à lui, dû revoir sa politique d'emballage suite à des plaintes de clients qui trouvaient qu'il y avait trop de couches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Unpricing (dé-tarification)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;«Payez ce que vous voulez.» A l'avenir, les consommateurs pourraient entendre de plus en plus souvent cette phrase. Cette technique pourrait être utilisée pour remplacer la fixation du prix par les distributeurs. L'économiste José Fernandez, de l'Université de Louisville, aux Etats-Unis, ose même prétendre que cette façon de procéder pourrait apporter des bénéfices plus élevés que la méthode traditionnelle de détermination d'un prix.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8195081793154809395-5374556483265185211?l=marketing-xxi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/5374556483265185211/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2010/01/untrendy-quand-la-non-tendance-devient.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/5374556483265185211'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/5374556483265185211'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2010/01/untrendy-quand-la-non-tendance-devient.html' title='Untrendy : quand la non-tendance devient tendance'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395.post-214787156241320359</id><published>2010-01-23T09:23:00.003+01:00</published><updated>2010-09-28T09:13:49.093+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La crise change les habitudes des Européens'/><title type='text'>La crise change les habitudes des Européens</title><content type='html'>L'Observatoire Cetelem 2010 vient de publier les résultats de son étude sur les consommateurs européen conduite en décembre 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://observatoirecetelem.com/medias/pdf/france/2010/observatoire_cetelem_2010_consommer_en_2010.pdf"&gt;Cliquez ici pour obtenir le rapport d'étude complet&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Près de deux Européens sur trois (64%) estiment que la crise a changé "durablement" leur façon de consommer, les ménages privilégiant désormais les produits bio et d'occasion. En France, ils sont même 73% à le penser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette enquête montre également que 34% d'entre eux souhaitent augmenter leur épargne au cours des douze prochains mois, contre 22% un an plus tôt. C'est un niveau qui n'avait plus été atteint depuis 2005, selon l'étude.&lt;br /&gt;Dans le détail, les Français sont plutôt hésitants. Ils prévoient un niveau d'épargne (30%) similaire à celui de leurs dépenses (31%).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L'heure est au mieux-vivre. Le mieux consommer est préférable au tout consommer (...) La crise affirme le besoin de retrouver le juste prix et la qualité", souligne l'enquête.&lt;br /&gt;Ainsi, près de deux Européens sur trois (64%), et trois Français sur quatre (73%), entendent changer "durablement" leur façon de consommer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce nouveau comportement fait ressortir deux tendances principales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus d'un tiers des Européens (38%) achètent ou consomment fréquemment des aliments bio. En France, ils sont 37% à déclarer consommer régulièrement des produits bio. "Consommer écologique est devenu une réalité. C'est rentré dans les moeurs", conclut l'étude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise a également favorisé l'essor d'un autre phénomène: le marché des produits d'occasion, montre l'étude. Près de la moitié (47%) des ménages européens jugent nécessaire d'acheter des produits d'occasion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;64% d'Européens ont acheté au moins une fois une voiture d'occasion, 60% des produits culturels (livres, CD, films, jeux vidéos...), 43% du textile (vêtements), et 33% des jouets pour enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'inverse, seuls 10% des Européens affirment acheter "fréquemment"&lt;br /&gt;des produits équitables ou achats responsables, parce que ceux-ci sont "chers" et l'offre n'est pas assez développée, d'après l'enquête.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8195081793154809395-214787156241320359?l=marketing-xxi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/214787156241320359/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2010/01/la-crise-change-les-habitudes-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/214787156241320359'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/214787156241320359'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2010/01/la-crise-change-les-habitudes-des.html' title='La crise change les habitudes des Européens'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395.post-2126808946948981838</id><published>2010-01-10T18:03:00.004+01:00</published><updated>2010-01-10T18:17:01.124+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5 prévisions de consommation pour 2010'/><title type='text'>5 prévisions de consommation pour 2010</title><content type='html'>L'année 2009 a été charnière pour la consommation. Et 2010 réserve sans doute quelques nouvelles surprises aux spécialistes du marketing. D'autant que les comportements semblent évoluer en accéléré. Comme si les Français avaient compris que le seul moyen de répondre à une crise aussi protéiforme était d'adapter en permanence leurs modes d'achat. Résultat : ce qui pouvait sembler réservé à une frange limitée de la population se diffuse de plus en plus rapidement. Et les phénomènes émergents se métamorphosent en vraies tendances. Si l'envie de consommer perdure, elle suit de nouveaux chemins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1 Le retour aux basiques&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La quête de l'essentiel n'a jamais été autant d'actualité. La moitié des Français reconnaît avoir appris à moins consommer n'importe comment, selon le dernier baromètre de Gfk sur la crise. Et, avant d'acheter, la même proportion se pose davantage de questions comme : « Est-ce que j'en ai vraiment besoin ? » ou « Est-ce que c'est solide, de bonne qualité, est-ce que cela va durer longtemps ? » indique, de son côté, une étude sur la crise et la consommation menée par Euro RSCG C &amp;amp; O, en partenariat avec Harris Interactive.&lt;br /&gt;La ruée vers le nouveau magasin Uniqlo, ouvert début octobre à côté de l'Opéra à Paris, a apporté la preuve de cette envie de dépenser utile. L'enseigne japonaise propose en effet des basiques allant des sous-vêtements chauds aux pulls en cachemire. Alors qu'au même moment, le modèle H &amp;amp; M, surfant davantage sur les phénomènes de mode, connaît un léger essoufflement, avec un recul mondial des ventes à surface comparable.&lt;br /&gt;Les Français ajustent aussi leurs habitudes alimentaires. Cela se traduit par exemple, chez Picard, par une progression des ventes de produits bruts, à cuisiner. « Nous avons passé en revue toute l'offre. Aujourd'hui, il faut être plus que jamais dans le quotidien des gens, en leur proposant des produits attractifs à l'achat mais leur permettant aussi de se faire plaisir », remarque Patricia Guyot, directrice commerciale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2 Les courses de proximité&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Français veulent pouvoir faire leurs courses près de chez eux. C'est un critère important pour 78 % d'entre eux, selon l'étude SIMM 2009 de TNS Media Intelligence. La moitié des consommateurs rêve de pouvoir y aller à pied ou en transport en commun, contre seulement 30 % en 2002. Et le shopping en centre-ville progresse lui aussi. C'est l'un des facteurs faisant souffrir les centres commerciaux. Leur indice de fréquentation était en baisse en novembre de 3,6 % sur douze mois glissants, selon leur Conseil national.&lt;br /&gt;A l'avenir, le premier souhait des consommateurs est d'avoir plus de petits supermarchés dans les quartiers d'habitation, selon l'enquête SIMM. Il s'y ajoute des attentes en matière de services. Et chez certains perce l'envie de recréer un lien avec le commerçant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3 La perte de repères face au prix&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le consommateur veut en avoir pour son argent… tout en ayant de moins en moins de repères en matière de prix, constate Danielle Rapoport, directrice du cabinet d'études et de conseil DRC. Il faut dire que tout complique le décryptage : la différence de tarifs entre Internet et magasins, l'instauration des soldes flottants qui multiplient les occasions d'étiquettes en baisse ou les promotions tous azimuts.&lt;br /&gt;Résultat : « La valeur perçue d'un produit agrège de multiples éléments et le prix n'est plus le seul signe en matière de niveau de gamme », souligne Dominique Lévy, directrice associée et directrice du planning stratégique de TNS Sofres. Tandis que les promotions portant sur les quantités sont perçues par une partie de la population comme favorisant la gaspillage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;4 La montée de l'occasion &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Vendre ou acheter des produits d'occasion est entré dans les moeurs. Les tabous sont définitivement tombés. La revente de cadeaux de Noël sur Internet vient d'en témoigner, avec des scores de produits proposés en ligne jamais égalés. Mais le phénomène a pris de l'ampleur bien au-delà des fêtes. Plus de deux Français sur trois se sont adonnés en 2009 à des transactions entre particuliers, sur Internet comme dans les vide-greniers, selon le Baromètre du CtoC PriceMinister -La Poste, réalisé par l'institut OpinionWay. Produits les plus achetés : les livres, suivis des DVD et des vêtements.&lt;br /&gt;« Ce goût pour le commerce entre consommateurs participe aussi de la volonté de recycler, de remettre dans la boucle des produits dont on n'a plus l'usage », observe, en outre, Philippe Le Magueresse, directeur des études marketing chez OpinionWay. Un argument qui arrive avant celui du prix réduit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;5 Le durable : oui, mais !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le développement durable sous toutes ses formes a pris de l'importance dans les préoccupations des Français. Dans les motifs de fidélité à une marque, si le fait de proposer de bonnes affaires et des privilèges arrive en tête, il est tout de suite suivi par le souci de l'environnement et par la fabrication des produits « dans le respect de l'Homme », selon l'étude d'Euro RSCG C&amp;amp;O. Cette année, 85 % des foyers, soit 1 million de plus qu'en 2008, ont acheté au moins une fois un produit bio, vert ou équitable, selon TNS Worldpanel.&lt;br /&gt;Mais ces gammes ne représentent encore que 2 % du budget des ménages. Et on continue à constater un décalage entre les déclarations d'intention et la réalité du terrain. Selon l'étude Publicité &amp;amp; Société réalisée par TNS Sofres pour l'agence Australie, les Français estiment d'ailleurs que la communication des marques est déjà suffisamment verte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clotilde Briard&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les Echos&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8195081793154809395-2126808946948981838?l=marketing-xxi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/2126808946948981838/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2010/01/5-previsions-de-consommation-pour-2010.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/2126808946948981838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/2126808946948981838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2010/01/5-previsions-de-consommation-pour-2010.html' title='5 prévisions de consommation pour 2010'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395.post-7911665999344337093</id><published>2010-01-04T20:37:00.008+01:00</published><updated>2010-01-10T18:19:21.809+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Modifications de la consommation en 2010'/><title type='text'>Modifications de la consommation en 2010</title><content type='html'>Des bijoux clinquants, des appareils aux multiples fonctionnalités dont on ne se sert jamais ou encore des vacances à prix discount : autant d'éléments qui ont marqué la décennie écoulée, mais qui ne devraient pas tarder à disparaître, prédisent les spécialistes.&lt;br /&gt;Quelles seront les principales modifications du paysage de la consommation en 2010 et quel impact auront-elles? Tentative de réponse en six points.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1. Des produits qui répondent aux besoins, ni plus ni moins&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Fini la surenchère technique ou technologique qui ne répond pas à une attente du consommateur. Prenez les téléphones portables : de nombreuses personnes veulent un appareil qui permet de passer un coup de fil et d'envoyer des SMS. Sans devoir payer l'appareil photo et d'autres gadgets. Idem pour les ordinateurs: en témoigne le succès rencontré par les miniportables essentiellement dédiés à surfer sur Internet et faire de la bureautique.&lt;br /&gt;En 2010, la préférence des consommateurs ira plus que jamais aux objets qui répondent de manière simple et rapide à leurs besoins. Ni plus, ni moins. Même le très branché magazine anglais Wired l'annonce : la révolution du «good enough», littéralement du «suffisamment bon», est en marche.&lt;br /&gt;Et elle touchera aussi le domaine de l'automobile. Oubliez le modèle dernier cri et toutes options d'un grand constructeur! La Tata Nano fera très bien l'affaire. Cette minicitadine, lancée au printemps 2009 en Inde, ne possède ni climatisation, ni direction assistée. Confort spartiate donc, mais pour la modique somme de 2500 dollars, la Tata Nano fait ce que l'on attend au minimum d'un véhicule: elle permet à son propriétaire de se déplacer. Sûr de son coup, le constructeur prévoit de commercialiser un modèle similaire en Europe et aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2. L'essor du virtuel et de la location&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Vous avez remplacé votre collection de CD par une bibliothèque de fichiers MP3 ? Ce n'est qu'un début. Le DVD est lui aussi voué à se raréfier, enterré par les offres de vidéo à la demande qui se multiplient sur toutes les plates-formes : ordinateur, téléviseur ou encore consoles de jeux. Plus de doute, les supports physiques sont en voie de disparition. Prochaine victime désignée : les livres. La semaine dernière, le site Amazon.com annonçait pour la première fois avoir vendu davantage de version électronique que de version papier durant les fêtes aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;Les biens culturels sont désormais aisément accessibles en tout temps de manière virtuelle. Le consommateur ne ressent plus le besoin d'en disposer physiquement. Et cela va même plus loin : il ne désire plus le posséder et se contente de le louer durant le laps de temps où il en a besoin. C'est le cas avec la vidéo à la demande qui permet de louer un film pour quelques heures.&lt;br /&gt;L'achat est peu à peu remplacé par la location. Une économie de fonctionnalité, comme l'appellent les spécialistes, qui commence également à poindre dans le domaine de la mobilité avec des concepts tels que Mobility ou les vélos en libre-service.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3. La fin du bling-bling&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Les gens veulent plus d'authenticité, moins de bling-bling et de tape- à-l'oeil.» C'est un connaisseur qui le dit : Jean-Jacques Gauer est président de la prestigieuse chaîne «The Leading Hotels of the Word» qui rassemble quelque 450 établissements de luxe dans le monde.&lt;br /&gt;L'homme, par ailleurs directeur du Lausanne Palace, commentait cette semaine dans la presse économique française l'évolution de l'hôtellerie de luxe, mais le constat qu'il dresse dépasse largement son secteur d'activité.&lt;br /&gt;Horlogers, joailliers, et autres producteurs d'objets de prestige font également face à ce nouveau comportement et doivent renouveler leur offre. Le luxe de demain ne passera plus par l'accumulation de signes ostentatoires de richesse. Les montres et bijoux clinquants, tout comme les berlines de luxe n'auront plus la cote.&lt;br /&gt;«Il s'agira de se montrer plus humble, plus authentique et plus transparent, explique David Bosshart, directeur de l'Institut Gottlieb Duttweiler. On privilégiera également davantage la convivialité.» En un mot: être plutôt qu'avoir.&lt;br /&gt;Reste à savoir s'il s'agit là d'un changement durable ou si, provisoirement remisé au fond d'un tiroir, le bling-bling réapparaîtra aussitôt la crise passée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;4. La «green attitude» s'affiche&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'exhibition de ses richesses ne sera plus à la mode en 2010, elle sera remplacée par l'affichage de sa sensibilité écologique.&lt;br /&gt;«Certaines personnes dépensent désormais volontiers plusieurs milliers de francs pour planter une éolienne dans leur jardin ou mettre un panneau solaire sur leur toit, analyse Reinier Evers, fondateur de trendwatching.com. Pas seulement parce que ça préserve l'environnement ou que ça leur fait économiser un peu d'argent à long terme, mais surtout en raison de l'image positive que cela renvoie du propriétaire.»&lt;br /&gt;Recycler ses déchets, acheter bio et limiter ses émissions de CO2 c'est bien, le faire savoir au reste du monde, ce sera encore mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;5. Méfiance envers le low-cost&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La décennie écoulée a consacré le modèle du «low-cost» comme remède miracle face à la baisse du pouvoir d'achat. Des voyages à la grande distribution, plus aucun secteur n'échappe au phénomène.&lt;br /&gt;Seulement voilà : certains observateurs tirent la sonnette d'alarme.&lt;br /&gt;Ils dénoncent les conséquences néfastes de ce qui ressemble au premier abord à la pierre philosophale de l'économie moderne.&lt;br /&gt;«Le low-cost se traduit le plus souvent par une logique folle de réduction des coûts au détriment de la qualité des produits, des conditions de travail des salariés, des emplois, de la santé et de la sécurité des consommateurs», dénoncent notamment les journalistes Bruno Fay et Stéphane Reynaud dans un récent essai intitulé «No low- cost» (Ed. Du Moment).&lt;br /&gt;Certes, les consommateurs ne renonceront pas au low-cost en 2010, mais une prise de conscience d'une partie d'entre eux pourrait sérieusement freiner le modèle économique phare de ce début de siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;6. Retour en ville&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Travailler à deux pas de son domicile et n'avoir que quelques mètres à parcourir pour aller au cinéma ou faire ses courses ? La proximité s'impose comme une philosophie de vie. Une manière aussi de réaliser des économies, par exemple en renonçant à sa voiture.&lt;br /&gt;Plus de la moitié des habitants de la planète vivent déjà en ville.&lt;br /&gt;Cette proportion croît depuis plusieurs années et il n'y a pas de raison que cela cesse. D'autant plus que dorénavant, les cités font des efforts pour rendre la vie plus agréable en ménageant par exemple des espaces verts sous forme de parcs ou de jardins urbains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alexandre Haederli&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Matin Dimanche (Suisse) - 2 janvier 2010&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8195081793154809395-7911665999344337093?l=marketing-xxi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/7911665999344337093/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2010/01/des-bijoux-clinquants-des-appareils-aux.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/7911665999344337093'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/7911665999344337093'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2010/01/des-bijoux-clinquants-des-appareils-aux.html' title='Modifications de la consommation en 2010'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395.post-8021321080343246542</id><published>2009-12-01T09:36:00.005+01:00</published><updated>2009-12-01T13:21:47.879+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La webolution marketing est en marche'/><title type='text'>La webolution marketing est en marche !</title><content type='html'>Quelques données d'actualité suffisent pour prendre la mesure de l'imprégnation de l'Internet dans les usages des consommateurs et, désormais, des entreprises :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Selon Harris Interactive, le web est devenu le &lt;strong&gt;deuxième vecteur d'influence&lt;/strong&gt; dans les décisions d'achat des Français, juste après l'entourage.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://survey.novatris.com/cit/commmunique_de_presse/2009/iw/iw1.jpg"&gt;&lt;img style="WIDTH: 363px; HEIGHT: 226px; CURSOR: hand" border="0" alt="" src="http://survey.novatris.com/cit/commmunique_de_presse/2009/iw/iw1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Un institut italien a mené une enquête à l'échelle européenne, d'où il ressort que &lt;strong&gt;25% des Français feront au moins un achat sur Internet pour Noël&lt;/strong&gt;. Cette étude est corroborée par celle de la FEVAD, qui évalue à &lt;strong&gt;70% la part des internautes qui seront cyberacheteurs&lt;/strong&gt; pour les fêtes de fin d'année.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L'Institut Sage nous apprend que &lt;strong&gt;près d'un dirigeant de PME sur 5 (19%) utilise déjà les réseaux sociaux&lt;/strong&gt; généralistes (Facebook, Ziki) ou professionnels (Viadeo, LinkedIn) pour promouvoir son activité, de manière régulière ou plus épisodique. Ils sont même &lt;strong&gt;12% à avoir créé un blog&lt;/strong&gt; pour parler de leur activité. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8195081793154809395-8021321080343246542?l=marketing-xxi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/8021321080343246542/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/12/la-webolution-marketing-est-en-marche.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/8021321080343246542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/8021321080343246542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/12/la-webolution-marketing-est-en-marche.html' title='La webolution marketing est en marche !'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395.post-1900154918547966129</id><published>2009-11-19T12:39:00.009+01:00</published><updated>2009-11-25T10:32:26.123+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evolution des mentalités des professionnels du marketing'/><title type='text'>Evolution des mentalités des professionnels du marketing</title><content type='html'>Récemment, un anthropologue ayant visité ce blog m'écrivait :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;"Comment le marketing qui depuis les années soixante (...) a été orienté vers le toujours plus, va pouvoir passer à une pratique orientée vers une consommation plus économe en matière première et en énergie. C’est une vraie révolution mentale. Je constate aussi beaucoup de tensions entre les R&amp;D et les directions marketing".&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment concevoir, lancer, promouvoir et développer des offres plus économes, plus frugales, plus responsables, plus durables ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, si l’on postule que le marketing est motivé par la profitabilité, la surconsommation, le cynisme et le gaspillage !&lt;br /&gt;Mais si l’on admet que le marketing, c’est plus rationnellement la mise en adéquation de l’offre et de la demande, alors les contraintes environnementales et macroéconomiques qui s’exercent progressivement sur la demande (pouvoir d’achat, sensibilité écologique, …) vont impacter les fournisseurs, tandis que celles qui s’exercent sur l’offre (raréfaction des énergies fossiles, technologies de l’information, …) vont influencer les modes de consommation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme, si l'on ne peut pas faire confiance au marketing pour introduire de la morale – le business est amoral, comme chacun sait ! – on peut lui faire confiance pour deviner, comprendre, anticiper et s’adapter à des tendances lourdes et inéluctables, ne fût-ce que par opportunisme… Ainsi s’accomplissent les mutations !&lt;br /&gt;Le marketing ne provoque quasiment jamais de ruptures épistémologiques (on reproche à ceux qui le font d’avoir eu raison trop tôt…), mais il les accompagne, voire les anticipe, et généralement les accélère. Ce n’est déjà pas si mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une illustration : les constructeurs automobiles. Ça fait 35 ans qu’on annonce la fin du pétrole (à tort à l’époque), ça fait 25 ans qu’on presse les industriels d’élaborer des voitures propres (trop prématurément), ça fait 15 ans qu’ils bredouillaient des véhicules de plus ou moins nouvelle génération (un grand feu d’artifice de voitures électriques, GPL, à hydrogène, à vapeur !), mais ça fait seulement 5 ans qu’une prise de conscience massive s’opère dans les mentalités et auprès des pouvoirs publics. Le déclic. Depuis, Toyota a ouvert le bal avec un véhicule hybride viable fabriqué à grande échelle. En France, Renault et Peugeot annoncent des modèles industriels pour 2011. Dans 5 ans, la majorité des véhicules neufs seront hybrides voire électriques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce titre, la crise financière de ces derniers mois est aussi un déclic, pour ne pas dire un clash. &lt;br /&gt;Elle est à elle seule un symptôme, un cause et un effet des désordres de notre économie, qui est elle-même un reflet fidèle de notre modèle de société. Car, au-delà des seuls indicateurs de PIB, d’inflation et de chômage, il est question ici de dématérialisation de notre environnement, de virtualisation des relations, d’iniquités socioéconomiques institutionnalisées, d’hyperindividualisme revendiqué, de découplage du travail et de la rémunération, etc. Un cas d’étude sociologique en soi !&lt;br /&gt;Quelles mutations cette dernière crise en date inaugure-t-elle ? Résignation ou réforme ? C’est une question qui taraude le citoyen et le professionnel du marketing que je suis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui me semble certain, c'est que le débat ne porte pas sur le passage à une économie de décroissance, de régression, de partage de la pénurie, voire de paupérisation. Cette voie serait suicidaire, car elle marquerait pour la première fois de l'Histoire le déclin volontaire d'une civilisation et une forme de déchéance assumée du genre humain... &lt;br /&gt;Le défi est au contraire de trouver des relais de développement, de nouveaux gisements de croissance, des idées pour un avenir universellement viable. L'économie de marché ne se réduit pas à la surconsommation et au libéralisme échevelé. Elle est l'infrastructure antédiluvienne de toutes les sociétés évoluées fondées sur l'échange et la recherche du progrès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ainsi, dans une optique de consommation responsable, penser :&lt;br /&gt;1) les produits, non plus comme des objets usables et jetables, mais comme des organes intégrés à notre environnement, doués d'une existence propre (traçabilité, maintenance, renouvellement, recyclage, ...) ;&lt;br /&gt;2) les services, non plus comme des options onéreuses, mais comme un processus inhérent aux produits, inscrit dans la permanence et la récurrence ;&lt;br /&gt;tels me semblent être les axes structurants du marketing du XXI° siècle.&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8195081793154809395-1900154918547966129?l=marketing-xxi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/1900154918547966129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/11/evolution-des-mentalites-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/1900154918547966129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/1900154918547966129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/11/evolution-des-mentalites-des.html' title='Evolution des mentalités des professionnels du marketing'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395.post-6637392352381746726</id><published>2009-11-16T11:09:00.005+01:00</published><updated>2009-11-16T11:33:57.599+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Consommation durable et typologie de consommateurs 2009'/><title type='text'>Consommation durable et typologie de consommateurs 2009</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.blog-ethicity.net/share/docs/Typologie_consommateurs_et_DD_Ethicity_090609_Vlight.pdf"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 153px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404645218045808850" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/SwEoMNaiUNI/AAAAAAAAAE0/SVH_BiJyPPI/s200/Typologie+D%C3%A9veloppement+Durable.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Un recentrage vers l’essentiel et une volonté de changement des modes de vie et de consommation : tel est le principal enseignement de l'enquête Ethicity - Ademe - TNS sur la relation des consommateurs au développement durable publiée en avril 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le Noyau dur moteur de l’intégration : 45 % de la population&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les accomplis (14%)&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Le choix garanti&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Surpondéré chez les actifs et retraités CSP+ avec diplôme supérieur, ils intègrent le développement durable dans leur style de vie. Plus de 40 ans, leur réussite professionnelle et leurs moyens financiers leur permettent d'agir de façon responsable. Ils achètent régulièrement des produits durables. Ils font confiance aux labels pour cela. Pour eux la recherche du profit est compatible avec le respect de l’environnement et la qualité sociale de production. Il faut leur proposer du choix et ils vont vérifier les preuves et l'efficacité de leurs actes durables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les solidaires (11%)&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;La preuve de l’impact de leur choix&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En seconde partie de leur carrière, ces CSP+ se sentent très concernés par l'éthique de la vie. Ils ont une vision assez holistique et reconnaissent la nécessité d'agir ici dans leur périmètre de vie et là bas dans le monde. Il faut les réassurer sur le partage des bénéfices, l'équité, et l’influence économique de leurs choix. Ils ont besoin de transparence et nécessitent d'être guidés sur la compréhension des impacts positifs de leur consommation. Il faut les motiver en leur démontrant l'effet économique de leurs actions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les libéraux (12%)&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;La croissance verte&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Surpondérés chez les plus de 45 ans, ils ont réussi dans la vie. Ils comprennent les ressorts de l'économie et ont bien intégré le potentiel d'une croissance verte. Très ouverts, ils sur-expriment leurs convictions. Ils ont besoin d'être informés, et attendent des résultats, de l'efficacité. (Ils font davantage confiance aux entreprises pour y arriver.) Ils doivent être confortés dans l'idée que le développement durable ne coûte pas à la société, mais bien au contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les familiaux (8%)&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Les bénéfices personnels&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Actifs CSP+ et étudiants âgés de 15 à 45 ans surpondérés à Paris et sa région. Ils s'attachent aux enjeux environnementaux et aux questions de santé. Plutôt dans l'économie ménagère, ils favorisent le juste usage. Pour eux la crise économique actuelle est une vraie occasion de revoir nos modes de vies et de comportement. Ils veulent voir les bénéfices personnels (financier et santé) de leur consommation : il faut qu’ils y trouvent un intérêt et que ce soit moins cher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Ceux qu’il faut aider davantage : 30 % de la population&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les régionaux (16%)&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;A valoriser&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Encore jeunes et plutôt modestes, ils se rattachent à leurs valeurs, à leur "bon sens paysan". Ils sont attentifs à la traçabilité humaine et environnementale des produits qu'ils consomment, et sont sensibles aux problématiques de l'emploi. Ils ont besoin d'être respectés, reconnus. Il faut savoir les valoriser à travers leurs actes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les repliés (14%)&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Montrer concrètement les impacts locaux&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Plutôt jeunes, ouvriers, étudiants, ou sans activité, ils ont un revenu assez modeste et tendent à limiter leur consommation. Ils privilégient les produits français, et un bon rapport qualité prix. Pour eux consommer de manière responsable c’est consommer moins et local. Très pragmatiques, il faut leur donner les clés d'une consommation plus responsable, tout en considérant que leur priorité reste le quotidien. Ils ont donc besoin de preuve, de concret, et d'accessibilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Ceux qui se marginalisent : 25 % de la population&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les protestataires (8%)&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Dialoguer&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Retraités de classe moyenne, ils n'ont pas confiance dans les grandes entreprises et ne croient plus aux politiques. Leur engagement est plutôt social, ils sont très sensibles aux inégalités. Ils ne veulent pas payer la crise et expriment un fort besoin de solidarité. Ils ne font pas confiance aux labels, et, pour eux, le Développement Durable n’est qu'une mode. Il faut leur fournir plus de transparence sur la répartition de la valeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les "sans opinion" (12%)&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Redonner du sens collectif &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Retraités modestes de banlieue urbaine, ils sont peu impliqués. Peu critiques, ils sont très malléables. Ils ont tendance à faire confiance aux autres et s'intègrent facilement dans des actions collectives. Le meilleur moyen de les sensibiliser est donc de leur redonner du sens via le collectif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les rebelles (6%)&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Les tenir informés de façon plus moderne&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Groupe jeunes (18-44ans), ils ne sont pas satisfaits de leur situation professionnelle. Ils ont du mal à percevoir un futur meilleur et ne voient pas comment ils pourraient changer les choses. Ils ne sont pas encore sur le chemin du Développement Durable. Ne pas s’impliquer les valorise. Il faut les informer de façon plus moderne et leur montrer les bénéfices du développement durable pour eux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8195081793154809395-6637392352381746726?l=marketing-xxi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/6637392352381746726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/11/consommation-durable-et-typologie-de.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/6637392352381746726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/6637392352381746726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/11/consommation-durable-et-typologie-de.html' title='Consommation durable et typologie de consommateurs 2009'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/SwEoMNaiUNI/AAAAAAAAAE0/SVH_BiJyPPI/s72-c/Typologie+D%C3%A9veloppement+Durable.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395.post-3219646726336318786</id><published>2009-11-14T15:35:00.009+01:00</published><updated>2009-11-24T11:05:24.746+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Prédictions secteur Internet Informatique Télécom'/><title type='text'>Prédictions secteur Internet Informatique Télécom</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7KJof22iI/AAAAAAAAADg/-H5HKXgdvWU/s1600-h/secteur_internet.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 79px; height: 74px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7KJof22iI/AAAAAAAAADg/-H5HKXgdvWU/s320/secteur_internet.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403978869729843746" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est le secteur qui profitera le plus fortement et le plus durablement des mutations en cours, car il accompagne au plus près les nouveaux usages qui apparaissent à cette faveur. La convergence fixe-mobile, voix-données, etc. poursuit son irréductible avancée à mesure que les frontières traditionnelles du temps et de l'espace se dissipent dans les vies complexes et imbriquées des individus. Les principales innovations viennent moins de l'infrastructure, désormais mature et en déploiement généralisé, que des applications et des services.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans le grand public, les services individualisés l'emportent sur les médias de masse traditionnels, les repères identitaires sur les marques fédératrices :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- chaînes TV ciblées, thématiques, locales,&lt;br /&gt;- vidéo à la demande, rattrapage TV , podcast radio,&lt;br /&gt;- sonorisation et ambiançage vidéo personnalisés des espaces publics, points de vente, bars et restaurants,&lt;br /&gt;- blogs personnels et réseaux sociaux communautaires,&lt;br /&gt;- portails personnalisés (mashups),&lt;br /&gt;- services géolocalisés / Location Based Services (films ou restaurants à proximité, promotions de commerçants, news de la ville, informations touristiques, ;..)&lt;br /&gt;- auto-journalisme en ligne (CNN, ...).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On assiste enfin à l'essor de la domotique intelligente tant annoncée :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- tous les objets communicants de la maison sont interconnectés (ordinateur, mobile, console de jeux, cadre numérique, téléphone résidentiel, chaine HiFi, ...) et permettent notamment de partager vidéos, photos, musiques, ...&lt;br /&gt;- surveillance et télésurveillance de la maison,&lt;br /&gt;- commande locale ou à distance, programmée ou manuelle, des appareils domestiques (chauffage, volets, portes, arrosage du jardin, éclairages, audio-vidéo, ...)&lt;br /&gt;- gestion de stocks des denrées alimentaires et des produits ménagers en liaison avec les achats en ligne,&lt;br /&gt;- sonorisation et équipement vidéo en réseau dans l'ensemble des pièces de la maison,&lt;br /&gt;- apparition des premiers robots ménagers (aspirateur, vidéosurveillance mobile,...) ou de loisirs connectés,&lt;br /&gt;- réseau domestique étendu au voisinage, aux prestataires de la résidence (syndic, plombier, mairie, services d'urgence, ...).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le livre, outil fondateur du savoir et de la culture, trouve enfin la place qui lui revient dans l'ère numérique :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- le web est, de fait, la plus grande bibliothèque du monde, mais aussi la plus pratique (accès instantané, indexation, collecte, navigation de proche en proche, ouverture multimédia, ...),&lt;br /&gt;- les programmes de bibliothèques numériques (Wikipedia, Wiktionary, ...) font florès (Europeana, ...) et structurent le savoir en mode contributif et évolutif,&lt;br /&gt;- les médias papier disposent tous d'une édition Internet complémentaire, qui trouve sa propre autonomie dans la réactivité et l'approfondissement,&lt;br /&gt;- les livres traditionnels assurent l'interace avec le virtuel par l'insertion de liens html, de codes-barres, et l'adjonction de supports multimédias (CD-ROM, cartes mémoire, micro-clés USB, ...),&lt;br /&gt;- les romans multi-auteurs, les mail-romans, l'auto-production d'écrits se développent et témoignent d'une grande vitalité littéraire,&lt;br /&gt;- le problème du support (lisibilité, portabilité, matérialité) est partiellement résolu par l'avènement si attendu du e-book à papier et encre électroniques,&lt;br /&gt;- de nouveaux outils pédagogiques, faisant la passerelle entre la toile et le monde réel, sont introduits à l'école et à l'université.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le mobile intelligent (smarphone, PDA, ultra-portable, ...) devient un outil prédominant pour une majorité d'individus :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- joignabilité multimédia (téléphone, email, SMS, ...),&lt;br /&gt;- organisation / réorganisation permanente de son planning,&lt;br /&gt;- géolocalisation, contrôle à distance, optimisation de tournée,&lt;br /&gt;- accès transparent aux ressources de l'entreprise (annuaires, documents, ...),&lt;br /&gt;- accès en temps réel à la toile,&lt;br /&gt;- consommation géolocalisée (SMS-mailing, codes-barres mobiles, recherche de proximité, ...),&lt;br /&gt;- interaction sociale (échange de cartes de visites virtuelles, détection mutuelle, ...),&lt;br /&gt;- TV sur mobile,&lt;br /&gt;- paiement sur mobile,&lt;br /&gt;- après l'ultra-portable, alternative PC au PDA, apparaît le PC sur clé USB, consacrant la convergence totale fixe-mobile et voix-données.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les caractéristiques formelles de l'entreprise sont redéfinies, jusqu'à l'échelle de l'individu, pour servir un objectif d'efficacité, d'économies et d'adaptabilité :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- partenariats ad hoc et groupement d'entreprises,&lt;br /&gt;- intégration des processus avec les fournisseurs, sous-traitants, clients, banquiers, ...&lt;br /&gt;- organisation en franchises et autres réseaux synergiques,&lt;br /&gt;- nomadisme, télétravail,&lt;br /&gt;- recours aux freelances, externalisation de fonctions (finance, RH, marketing, ...).&lt;br /&gt;Ces nouveaux modes d'organisation sous-tendent de nouvelles architectures informatiques et de nouveaux modes de communication, qui restent à mettre en œuvre dans la plupart des entreprises.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A cause de cela, les offres web 2.0 deviennent une réalité, non plus seulement dans la sphère privée, mais désormais dans le monde de l'entreprise :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- réseaux socioprofessionnels,&lt;br /&gt;- places de marché,&lt;br /&gt;- travail collaboratif, gestion de contributions multiples, gestion de projets en réseau,&lt;br /&gt;- écoute permanente du marché et interaction avec les clients (enquêtes en ligne, forums, ...),&lt;br /&gt;- interconnexions applicatives,&lt;br /&gt;- visioconférence, e-learning, rich media, …&lt;br /&gt;La question de la localisation des machines et des ressources devient moins importante que celle de la permanence, l'universalité, l'ubiquité, l'interopérabilité et la qualité du service apporté (SaaS, SOA, cloud computing).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On voit poindre la génération web 3.0, qui fait entrer les applications Internet dans le monde du naturel et de l'intuitif :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- moteurs de recherche sémantiques, accès à l'information recherchée en langage naturel,&lt;br /&gt;- nouvelles méthodes de représentation, de classement et d'accès aux connaissances,&lt;br /&gt;- interfaces graphiques informatiques de nouvelle génération utilisant les 3 dimensions spatiales qui nous sont habituelles,&lt;br /&gt;- ultra-personnalisation des informations provenant de sources composites (mashup, RSS, ...),&lt;br /&gt;- identification unique et universelle des internautes,&lt;br /&gt;- fusion des données signalétiques personnelles publiées (blog, CV en ligne, profil sur réseaux sociaux, ...) en une "e-Biographie" publique,&lt;br /&gt;- mise en relation automatique par affinités (sociale, professionnelle, géographique, ...), par exemple services automatiques de covoiturage, postulation instantanée à une offre d'emploi...&lt;br /&gt;- enrichissement des modes de segmentation, typologie, profilage, ciblage et adressage de populations de prospects et clients,&lt;br /&gt;- capteurs intelligents pour la traçabilité instantanée et complète de tout produit, pour des raisons sanitaires, éthiques, informatives, etc.&lt;br /&gt;- workflows d'entreprise auto-adaptatifs,&lt;br /&gt;- ERP interactifs avec les objets et processus (stocks, clients, ...) trackés via le web (RFID, codes-barres, ...),&lt;br /&gt;- outils plus pointus de veille de marché, d'intelligence économique,&lt;br /&gt;- systèmes de Business Intelligence auto-générateurs d'indicateurs clés, de tableaux de bord, d'alertes et de prévisions,&lt;br /&gt;- méthodes d'apprentissage adaptées aux processus cognitifs humains.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'open source s'impose partout, non comme l'utopie d'une alternative gratuite, mais comme la quintessence du modèle SaaS (Software as a Service) par lequel la valeur réside moins dans le produit logiciel lui-même que dans les services qui l'entourent :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- customisation des solutions à partir de socles applicatifs génériques,&lt;br /&gt;- interopérabilité avec le reste du système d'information et celui des partenaires,&lt;br /&gt;- évolutivité et ouverture logicielle pour des développements maison, réappropriation sans dépendance vis-à-vis d'un prestataire&lt;br /&gt;- service clients, SAV, hotline technique irréprochables,&lt;br /&gt;- modèle locatif économiquement plus pertinent (facturation tout compris, trésorerie versus investissement).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A tous les échelons, et au-delà de la seule résorption de la fracture numérique, les collectivités publiques jouent un rôle croissant dans la diffusion des nouvelles technologies :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- simplification des procédures et formalités administratives de l'Etat,&lt;br /&gt;- informations civiques et communication au niveau des régions et départements,&lt;br /&gt;- portails municipaux fédérateurs de commerçants et entrepreneurs,&lt;br /&gt;- plateformes TIC proposées par les agences de développement économique, pépinières d'entreprises, etc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8195081793154809395-3219646726336318786?l=marketing-xxi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/3219646726336318786/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/11/predictions-secteur-internet.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/3219646726336318786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/3219646726336318786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/11/predictions-secteur-internet.html' title='Prédictions secteur Internet Informatique Télécom'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7KJof22iI/AAAAAAAAADg/-H5HKXgdvWU/s72-c/secteur_internet.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395.post-4582847565791058603</id><published>2009-11-14T01:23:00.000+01:00</published><updated>2009-11-14T01:42:05.660+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouveaux profils de consommateurs'/><title type='text'>Nouveaux profils de consommateurs selon Nelly Rodi</title><content type='html'>Si la crise avait du bon parce qu’elle nous contraignait à une régénération de nos modèles et de nos manières d’être ensemble ? Vincent Grégoire, de Nelly Rodi, observe quatre attitudes émergentes chez les consommateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Les Evolutionnaires &lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;Ces consommateurs privilégient le partage et le groupe. Le « moi-je » est passé au «moi-nous». La nouvelle modestie remet l’humain, la solidarité, la justesse, l’éthique, l’intelligence collective et la simplicité de vie au coeur des attentes. Les «évolutionnaires» souhaitent également plus de proximité et enchanter le quotidien en bas de chez eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Les Emotechnos &lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;Ce sont plutôt des femmes et des seniors qui commencent à se dire qu’il faut préparer l’avenir en douceur. La «soft technologie», fluide et sensuelle, s’infiltre dans tous les domaines. Elle se met au service des émotions et des sens pour simplifier et poétiser la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Les Activistes Expérimentaux &lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;Des consommateurs qui ont envie de vivre des expériences fortes à travers les produits (par exemple avec des dopants naturels) et on retourne à un certain&lt;br /&gt;mystère, comme celui des restaus et des bars clandestins ou éphémères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Les Sophistocrates Anartistes &lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;Les individus en ont assez de subir le système. Ils veulent devenir acteurs de leur vie et laisser libre cours à leur fantaisie et à la dérision. C’est l’avènement du «glumour» (mélange de glamour et humour).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8195081793154809395-4582847565791058603?l=marketing-xxi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/4582847565791058603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/11/nouveaux-profils-de-consommateurs-selon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/4582847565791058603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/4582847565791058603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/11/nouveaux-profils-de-consommateurs-selon.html' title='Nouveaux profils de consommateurs selon Nelly Rodi'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395.post-3813458846120377954</id><published>2009-11-14T01:18:00.005+01:00</published><updated>2009-11-15T20:49:54.476+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Francoscopie 2010'/><title type='text'>L'analyse de Francoscopie 2010</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.francoscopie.fr/livre/livre.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 265px;" src="http://www.francoscopie.fr/livre/livre.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Une première remarque s'impose : les Français n'ont pas découvert la " crise " en 2007, à l'occasion du scandale des subprimes et des " fonds toxiques ", puis du krach économique de septembre 2008. De nombreux signes montrent qu'elle était présente dans leur esprit depuis une quinzaine d'années. Leur conviction est ancienne, en effet, d'un emballement du monde, d'un déclin de la France, d'une baisse du pouvoir d'achat, d'un dévoiement du " progrès ", d'une accumulation des dettes et des menaces. Les Français détiennent depuis des années le record peu enviable du pessimisme, mesuré par les sondages.  &lt;br /&gt;L'annonce " officielle " de la crise puis celle de la récession économique ont donc constitué un véritable traumatisme : on n'avait encore rien vu ; c'était maintenant que les difficultés commençaient vraiment ! Si l'on veut résumer par un mot les transformations intervenues au cours des dernières années, c'est celui de rupture qui vient à l'esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ruptures dans la vision de la vie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la conception de la vie dans son ensemble qui a été bouleversée depuis quelques années, avec une accélération forte depuis 2007. La relation des Français au temps a été transformée : improvisation plutôt que planification ; mélange des activités ; temps morts détestés, temps forts recherchés… Le rapport à l'espace a connu la même évolution, avec le " don d'ubiquité " conféré par les outils technologiques (Internet, téléphone portable, GPS…), la multiplication des lieux de vie ou le nomadisme. Un nouvel espace-temps s'est ainsi construit, bousculant les habitudes, la culture, peut-être la nature humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La relation qu'entretiennent les Français à leur corps a aussi changé : il est devenu moins " vitrine " et davantage " miroir ". Ils ne se nourrissent plus de la même façon (produits biologiques, retour au " fait maison " ; " alicaments "…). Ils attachent à la santé une importance croissante, qui se traduit par la hausse continue des dépenses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie familiale reste prioritaire, mais elle est de plus en plus "  &lt;br /&gt;accidentée ", avec là encore une multiplication des " ruptures " au sein des couples : séparations, divorces, recompositions… Le foyer joue un rôle primordial : lorsque c'est " dur dehors ", il faut que ce soit " doux dedans ". Si l'on ne peut attribuer le fort taux de natalité de la France à un optimisme concernant l'avenir du monde, on peut l'expliquer par la volonté de chacun de créer une " bulle " à l'abri des autres, qui donne un sens à sa vie. Faire des enfants, les élever, partager avec eux, c'est un moyen d'oublier l'extérieur, de s'en éloigner et de s'en protéger. C'est surtout créer son propre monde, que l'on peut comprendre, façonner, maîtriser. 61 % des Français estiment ainsi que " la famille est le seul endroit où l'on se sent bien et détendu " (Crédoc, janvier 2009).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, l'argent a été placé au centre de tout. Longtemps tabou, il est devenu omniprésent dans les conversations, les médias. Le plus souvent pour dénoncer les abus qu'il engendre chez les " riches ", les inégalités et injustices qu'il induit parmi les " pauvres ". Dans l'imagerie populaire, l'argent apparaît comme à la fois nécessaire et toujours insuffisant. On se défend d'y attacher de l'importance, mais on se bat pour en avoir davantage. Il est plus porteur de frustrations que de satisfactions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ruptures dans la vie sociale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie en société s'est globalement désagrégée, au profit des appartenances familiales, mais aussi de plus en plus tribales, claniques, communautaires, souvent virtuelles et éphémères. Pour beaucoup de Français, la collectivité nationale a perdu du sens et le mot citoyen du contenu. Le " modèle républicain ", globalisant et uniformisateur, apparaît obsolète à une époque où chacun veut être reconnu pour lui-même et vivre avec ceux qui lui ressemblent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France vit ainsi de plus en plus en anomie. À défaut d'un système de valeurs commun au plus grand nombre et permettant de conduire sa vie en participant à celle des autres, d'autres systèmes apparaissent et se diversifient. Dans un contexte de " chacun pour soi " et de rejet des acteurs sociaux, des accommodements sont pris avec la " morale ". Les codes traditionnels de la politesse sont cassés, des limites autrefois implicites sont franchies. Ils sont remplacés par d'autres, plus restreints dans leur champ d'application, moins contraignants, souvent provisoires. Les " barrières invisibles " n'ont pas disparu, elles ont été déplacées. La relation aux autres a été bouleversée par l'usage croissant des outils de communication, qui permettent à la fois de parler à tous et de sélectionner les interlocuteurs. Les fractures sociales se sont diversifiées. Le fossé s'est élargi entre les groupes sociaux (ci-après).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ruptures dans le travail&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une société où il est redevenu incertain et précaire, le travail est de plus en plus mal vécu. Il est générateur d'un stress qui atteint désormais la plupart des actifs. La vie professionnelle est moins considérée comme un moyen de s'épanouir ou de s'accomplir. Le travail est pour beaucoup de Français une obligation ; il est pour certains une malédiction. Même s'il occupe de moins en moins de temps, il prend de plus en plus de place. Il est l'illustration de la dépendance des uns (exploités, harcelés, mal rémunérés…) par rapport aux autres (exploiteurs, profiteurs, privilégiés…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle lutte des classes se développe ainsi. Elle n'est plus alimentée par la frustration des ouvriers et des sans-grade, mais par celle des " classes moyennes ", qui se sentent oubliées de la croissance et du " progrès ". La bipolarisation, que l'on observe dans de nombreux secteurs (consommation…), a gagné l'ensemble de la pyramide professionnelle. On est privilégié en haut et assisté en bas, mais peu pris en compte au milieu. Ce malaise de la " moyenne " fait des ravages. Il met en cause le modèle de développement sur lequel était fondée la société, notamment pendant les Trente Glorieuses : la promesse faite à chacun qu'il peut, en montant dans l'ascenseur social, accéder aux étages supérieurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ruptures dans la consommation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les transformations en cours sont particulièrement apparentes dans les attitudes et les comportements des consommateurs. Les Français s'interrogent sur l'importance qu'il faut donner à la consommation, qui leur est de plus en plus présentée comme une arme de destruction massive. Ils savent cependant qu'elle leur apporte des satisfactions au quotidien. Ils savent aussi qu'elle est essentielle au maintien de l'activité, donc de l'emploi et des revenus. Mais ils cherchent aujourd'hui un modèle qui pourrait la remplacer. Ils sont en train d'en essayer plusieurs, concurrents et complémentaires : frugalité ; prime au qualitatif ; achats responsables ; recherche du moins cher ; " déconsommation "...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, pendant la crise, la consommation continue, même si elle est plus hésitante, plus dépendante de l'actualité, voire du temps qu'il fait. Contrairement au sentiment général, le pouvoir d'achat de la grande majorité des Français n'a pas diminué, mais il est fragilisé par la montée du chômage et les difficultés de nombreuses entreprises.  &lt;br /&gt;Le vouloir d'achat demeure, mais il prend d'autres formes, plus responsables : la consommation est une forme de consolation. Le savoir d'achat s'est en tout cas considérablement accru. La course à la "  &lt;br /&gt;bonne affaire " est un sport national, facilité par les conseils des médias et, surtout, les échanges entre " pairs ", au moyen des forums, blogs et autres outils de buzz (bouche-à-oreille électronique). En attendant, peut-être, l'apparition d'un " devoir d'achat ", contribution volontaire ou subie de chacun à la poursuite de l'activité économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On n'observe donc pas seulement l'apparition d'une " consommation de crise ", mais aussi et surtout d'une crise de la consommation. L'enjeu est de concilier les nécessités de développement économique et les contraintes écologiques. La " consommation durable " est l'une des conditions de la survie de la société et de la planète, le défi majeur pour les décennies à venir. La " quadrature du siècle ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ruptures dans les loisirs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps libre représente l'essentiel de la vie, tant sur le plan quantitatif que qualitatif. On s'exprime, on se valorise, on se divertit (au sens pascalien) avec les innombrables possibilités de loisirs. Mais on cherche à rester maître de son temps. Les médias sont ainsi de plus en plus consommés " à la demande ". Il en est de même de la musique, des activités sportives ou artistiques. La plupart sont pratiquées en amateur, à son propre rythme, sans esprit de compétition. C'est plus en tant que spectateurs que les Français s'intéressent à la compétition, qu'elle se déroule dans un stade, une émission de téléréalité ou l'arène politique. Elle est pour eux un jeu, un moyen de défoulement, un outil de rêve et de projection, une façon aussi de vivre " par procuration ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même les vacances, qui sont déjà censées permettre une " rupture "  &lt;br /&gt;avec le quotidien, connaissent des transformations dans les pratiques.  &lt;br /&gt;Les vacanciers partent plus souvent, moins longtemps, de préférence pour moins cher. Mais ils ne sont pas plus nombreux à partir, le processus de la démocratisation s'étant interrompu depuis quelques années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ruptures idéologiques&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Français avaient déjà pris leurs distances avec le système économique et politique d'essence libéral-capitaliste-mondialiste. Le divorce est désormais consommé. Ils le jugent en effet responsable des dérives financières, économiques, sociales, environnementales qui se sont produites et qui ont placé le monde devant de grandes difficultés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rupture est apparente avec les auteurs de ces déviations. La "  &lt;br /&gt;détestation des élites ", sensible déjà depuis quelques années, a été fortement amplifiée par les agissements coupables de spéculateurs et profiteurs avides, cupides. Parfois stupides, aussi, si l'on en juge par leurs comportements irrationnels (et mimétiques). D'autant que leurs réactions, sous la pression de la vindicte publique, ont montré qu'ils ne vivaient pas dans le " vrai monde ". Ce qui ne laisse pas d'inquiéter ceux qui y sont plongés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La " crise " actuelle est sans doute la conséquence d'erreurs individuelles et collectives. Elle peut être regardée principalement comme une crise de la confiance, qui en est à la fois cause et conséquence. Elle pourrait déboucher sur d'autres crises, notamment sociale et budgétaire. Des risques majeurs apparaissent donc pour l'avenir de la France, lequel n'est évidemment pas dissociable de celui du monde. Heureusement, l'avenir n'est pas à découvrir mais à inventer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gérard Mermet&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8195081793154809395-3813458846120377954?l=marketing-xxi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/3813458846120377954/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/11/lanalyse-de-francoscopie-2010.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/3813458846120377954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/3813458846120377954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/11/lanalyse-de-francoscopie-2010.html' title='L&apos;analyse de Francoscopie 2010'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8195081793154809395.post-969832419158933398</id><published>2009-11-14T01:14:00.001+01:00</published><updated>2009-11-14T13:44:01.562+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La nouvelle donne marketing vue par monDirecteurMarketing'/><title type='text'>La nouvelle donne marketing vue par monDirecteurMarketing</title><content type='html'>Le marasme qui a laminé nos économies et continue de les affecter durablement ne peut être uniquement interprété comme un phénomène conjoncturel, mais annonce ou précipite une mutation profonde de notre environnement. En fait, depuis le début du 21° siècle, et après plusieurs décennies de gestation et de spasmes, 3 grands facteurs se conjuguent pour façonner un nouveau modèle de société d'envergure planétaire : &lt;br /&gt;1. la &lt;strong&gt;mutation numérique &lt;/strong&gt;et la virtualisation des flux marchands, financiers et de communication interpersonnelle (télécommunication multimédia, e-commerce, progiciels de gestion intégrés, bourse en ligne, réseaux sociaux, ...) ;&lt;br /&gt;2. la &lt;strong&gt;mutation écologique &lt;/strong&gt;et la transition impérieuse vers une économie responsable, durable et plus parcimonieuse (fin de l'ère pétrolière, énergies propres, réduction de l'empreinte carbone, recyclage, agriculture biologique, ...) ;&lt;br /&gt;3. la &lt;strong&gt;mutation économique &lt;/strong&gt;et le passage inéluctable à un système plus équitable, régulé, moralisé (interventionnisme d'Etat, gouvernance financière et bancaire, réhabilitation du capitalisme d'entreprise, sauvegarde des solidarités sociales, ...). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacun de ces facteurs a une incidence sur les autres : &lt;br /&gt;• la mutation numérique accélère la mondialisation et la financiarisation de l'économie, tandis qu'elle met en relief l'interdépendance et la fragilité du village mondial que nous habitons ;&lt;br /&gt;• la mutation écologique redessine le paysage industriel et les cycles de vie des produits, repense la cohabitation des hommes et légitime les technologies de communication non polluantes ;&lt;br /&gt;• la mutation économique recherche de nouveaux tremplins, de nouveaux gisements de croissance, que le numérique et désormais l'écologie sont susceptibles de lui procurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous cette triple influence, à peu près tous nos repères et toutes les frontières traditionnelles volent en éclat : l'espace, le temps, le rapport à l'argent, au travail, à la consommation, la conscience de soi, de l'autre et des interactions humaines, etc. Une nouvelle citoyenneté socioéconomique est en train d'émerger, de nouvelles valeurs et de nouvelles aspirations, qui se traduisent par une modification lente mais irrésistible des comportements d'achat, des usages, de la hiérarchie des besoins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est même plausible de parler d'une véritable "Renaissance du 21° siècle", à l'instar de celle qui eut lieu 500 ans auparavant. L'une et l'autre succèdent et tentent de s'opposer à des périodes tumultueuses, douloureuses, voire sombres, de notre Histoire universelle. L'une et l'autre réhabilitent et réinventent des modèles antérieurs - ce fut à l'époque l'Antiquité - occultés par l'amnésie du temps, la dictature des dogmes (ou des modes...), l'enchaînement irrépressible des événements. &lt;br /&gt;C'est aujourd'hui la redécouverte de la simplicité et de l'authenticité : le bon sens, la proximité, l'utile, mais aussi l'accomplissement de soi dans des sphères moins mercantiles. Bref, la quête d'un bonheur moins superficiel, où le mieux supplante le plus. Face à cette perspective aux accents parfois ascétiques, d'aucuns emploieront les termes équivoques de dépouillement ou d'austérité et sous-entendront, sinon le déclin de la civilisation occidentale, du moins l'avènement d'une improbable société de la non-croissance.&lt;br /&gt;Évidemment, la vérité est quelque part entre le monde que nous héritons et celui qui s'esquisse sommairement dans nos propos. Loin de tout idéalisme ou de tout angélisme, considérons bien que cette Renaissance ne fera pas table rase du passé, et ne verra disparaître ni la médiocrité, les égoïsmes, les inégalités, ni la cupidité. &lt;br /&gt;Cependant, par nécessité ou par choix assumé, &lt;em&gt;Homo Consumeris &lt;/em&gt;se transforme sous nos yeux en &lt;em&gt;Homo Agilis &lt;/em&gt;: l'homme agile ! Ubiquitaire, léger et interconnecté, moins matérialiste, voire franchement méditatif, mais surtout plus économe, plus frugal, plus flexible et adaptable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ramenée au modeste niveau de l'entreprise et de ses enjeux marketing, cette Renaissance du 21° siècle a des répercussions immenses et fondamentales. Nous osons parler d'une &lt;strong&gt;nouvelle donne marketing&lt;/strong&gt;, que nous désignons par "&lt;strong&gt;le Marketing XXI&lt;/strong&gt;", où XXI s'entend aussi "extra extra inventif".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8195081793154809395-969832419158933398?l=marketing-xxi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/feeds/969832419158933398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/11/la-nouvelle-donne-marketing-vue-par.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/969832419158933398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8195081793154809395/posts/default/969832419158933398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marketing-xxi.blogspot.com/2009/11/la-nouvelle-donne-marketing-vue-par.html' title='La nouvelle donne marketing vue par monDirecteurMarketing'/><author><name>Didier Chassaing</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13633782425342178591</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_vhNBLkDFPog/Sv7UosgHqeI/AAAAAAAAADw/kItwlK0ioV8/S220/DSCF5713.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
